📖 Sous l'emprise du PDG brésilien
La dette de mon père
Lia Moreau sortit du building de verre et d'acier, les jambes encore tremblantes. Les révélations de l'après-midi résonnaient dans sa tête comme un glas : son père, l'homme qu'elle avait tant admiré, avait laissé une dette colossale envers Alexandre Costa, le PDG brésilien. Elle avait vu les documents, les chiffres, la signature de son père. Comment avait-il pu lui cacher cela ?
Elle serra son sac contre elle, sentant le poids du dossier qu'Alexandre lui avait remis. Soudain, une voix familière l'interpella : « Mademoiselle Moreau ? » Elle se retourna, et son cœur se serra en reconnaissant Yannick Delorme, l'ancien associé de son père. Il arborait un sourire mielleux, mais ses yeux étaient froids.
« Je peux vous aider », dit-il en s'approchant. Lia recula instinctivement. « Je n'ai pas besoin de votre aide, monsieur Delorme. » Mais Yannick insista, baissant la voix : « Je sais pour la dette.
Alexandre Costa est un requin, il vous dévorera. Moi, je peux vous sortir de ce pétrin. » Il lui tendit une carte de visite, qu'elle refusa d'un geste sec. « Je préfère gérer mes affaires moi-même.
» Sans attendre sa réponse, elle tourna les talons et se dirigea vers le métro. Arrivée à l'atelier, elle trouva les employés en plein désarroi. « Lia, enfin ! » s'exclama Marc, le chef d'atelier.
« Yannick Delorme est venu hier, il a dit que l'entreprise allait être saisie, que nous allions tous perdre notre travail. Certains clients ont déjà annulé leurs commandes. » Lia serra les poings. Ce serpent !
Il profitait de la situation pour semer la panique. Elle rassembla ses employés dans l'arrière-boutique. « Écoutez-moi. Personne ne va perdre son travail.
Je vais trouver une solution. » Elle leur montra les documents d'Alexandre, leur expliquant la situation sans entrer dans les détails humiliants. « J'ai besoin de vous, de votre confiance. Nous allons nous battre.
» Les visages se détendirent un peu, mais Lia savait que le temps pressait. Elle s'enferma dans son bureau, relisant chaque ligne du contrat. La somme était astronomique, le délai impossible. Alexandre lui avait donné vingt-quatre heures pour signer.
Vingt-quatre heures pour décider de son avenir. En parcourant les documents, Lia sentit la colère monter contre son père. Comment avait-il pu la laisser dans une telle situation ? Elle se souvint de ses paroles : « Tu es trop fragile, Lia, laisse-moi gérer.
» Et voilà où cela l'avait menée. Elle était seule, face à un homme impitoyable et un ancien associé véreux. Mais elle n'était plus la petite fille fragile. Elle avait bâti sa réputation de designer, elle avait du talent, et elle était prête à se battre.
Elle décida qu'elle ne signerait pas sans comprendre toutes les implications. Elle appela son avocat, mais il ne put lui être d'aucune aide. Elle devait agir seule. En rangeant les papiers, elle remarqua une clause qu'elle avait presque manquée : Alexandre exigeait qu'elle travaille personnellement pour lui, en tant que designer, pendant la durée du contrat.
Une lueur d'espoir. Peut-être pourrait-elle utiliser cette position pour négocier, pour prouver sa valeur. Mais elle savait aussi que cela signifiait être sous son contrôle. Elle regarda par la fenêtre, le soleil déclinant sur les toits de Paris.
Elle ne pouvait pas laisser Yannick gagner, ni laisser l'atelier de son père mourir. Elle devait faire face à Alexandre, seule, sans intermédiaire. Elle rassembla son courage et se prépara à retourner le voir, mais avant qu'elle ne parte, son téléphone vibra. Un message d'Alexandre : « Le temps presse, Mademoiselle Moreau.
» Lia leva les yeux de son téléphone, le cœur battant. Elle regarda par la fenêtre de l'atelier et aperçut, garée de l'autre côté de la rue, une voiture noire aux vitres teintées. As Lia leaves the atelier, she receives a text from Alexandre: 'Time is ticking, Mademoiselle Moreau.' She looks up to see his car parked across the street, watching her.






💬 Reader Comments
Comments are coming soon. Join the discussion about Sous l'emprise du PDG brésilien!